Apprendre la self-défense : comment se défendre efficacement contre les agressions sexuelles

Apprendre la self-défense

Publié le : 09 octobre 20226 mins de lecture

Près de 25 % des femmes âgées de 20 à 59 ans ont déclaré avoir subi une violence comme le harcèlement, l’insulte, l’attouchement ou encore l’atteinte sexuelle. Parmi 200 000 femmes ayant subi des violences physiques, 15 500 ont été victimes des agressions sexuelles. Ainsi, pour remédier à cela, il convient d’adopter certains gestes d’autodéfense via le krav maga pour femme.

L’autodéfense : en quoi consiste-t-elle exactement ?

L’autodéfense, également connue sous le nom de « self-défense », est l’une des nombreuses initiatives conçues pour fournir aux femmes les moyens de faire face à des situations d’agression. Il s’agit d’apprendre à se protéger, à prévenir et à anticiper les attaques, à se défendre, à dissuader les assaillants et à réagir de manière appropriée dans des situations vraiment dangereuses. En d’autres termes, l’autodéfense est la clé pour arrêter un agresseur, fuir ou se protéger. Cette discipline a été tirée des arts martiaux et offre aussi un développement de confiance en soi. Toujours plus d’organismes publics, de collectivités locales et d’associations proposent des cours d’autodéfense payant ou gratuit, très appréciés des femmes en quête de sécurité. Ces cours permettent particulièrement aux femmes de combattre corps à corps pour mieux gérer et appréhender les possibilités d’esquiver aux agressions sexuelles, mais aussi de décourager l’assaillant, s’échapper ou se défendre. Grâce à ces formations, une femme peut acquérir une véritable automatisation des gestes techniques en matière de self-défense. Cliquez sur kravmaga-paris16.com pour de plus amples informations.

Les circonstances auxquelles la self-défense s’applique

La self défense est caractérisée par une formation en techniques légales appliquée en légitime défense. En cas de nécessité, une femme agressée se doit de réagir d’une manière proportionnée à l’attaque et à son contexte. Le cours de self défense pour femme a pour finalité de permettre à celle-ci l’acquisition des techniques fondamentales pour réagir face à une agression et non pas de devenir une vraie experte en art de la défense. Les outils et les gestes employés dans l’autodéfense sont d’ailleurs variables selon l’art martial choisi, son caractère et ses objectifs. Une légitime défense n’est caractérisée que si la femme en situation d’agression sexuelle est victime d’une attaque non justifiée. En outre, celle-ci doit réagir dans l’immédiat et la réaction de défense doit la concerner ou encore une autre personne. Quant à la défense, celle-ci doit constituer l’unique solution possible pour garantir la protection de la femme concernée. La réponse, quant à elle, doit être proportionnelle ou équivalente à la gravité de l’attaque. Pour finir, il ne faut surtout pas que la défense engendre la mort de l’assaillant. La self-défense est considérée comme de la légitime défense lorsqu’une femme repousse le voleur qui pénètre par effraction dans son habitation.

Le krav-maga : une stratégie d’autodéfense efficace en cas d’agression sexuelle

Un art martial inscrit dans la légitime défense appelé krav-maga est employé en self défense. Il se sert des techniques simples, non-violentes, utiles et instinctives pour faire face à différentes sortes d’attaques. Via cette discipline, les femmes qui se sentent agressées peuvent suivre un cours constamment, à peu près une fois par semaine, pendant un semestre à un an, pour tirer parti de techniques solides et efficaces. Le krav-maga est basé sur une simple théorie : un type d’attaque équivaut à un type de réaction. Cette dernière se veut ainsi instinctive. La discipline enseigne non seulement les gestes pour se défendre, mais également les réponses adéquates afin d’éviter les conflits. Il convient de noter certaines « sorties » de conflit en la matière. À savoir la sortie diplomatique employée pour rompre le conflit sans frapper. L’objectif est de transmettre le message à l’assaillant en le tenant à l’écart sans être impliqué dans le conflit et sans se laisser faire. En ce qui concerne la sortie semi-diplomatique, celle-ci comprend l’utilisation de techniques d’intimidation ou d’immobilisation lors des agressions dans certains lieux comme dans les boîtes de nuit. Une sortie non diplomatique, quant à elle, consiste à répondre et à frapper les points sensibles de l’agresseur pour se protéger.

Quelques gestes simples et non agressifs face à une agression

Si une femme se sent menacée, la première chose qu’elle doit faire, c’est d’empêcher ses bras de pendre, car si le violeur décide d’agir, celle-ci risque de perdre une précieuse fraction de seconde à répondre à l’attaque. Pour ce faire, elle doit tendre immédiatement ses bras vers l’avant en ouvrant ses paumes : ce geste est appelé « fausse garde ». Cela permet de cerner son espace personnel sans faire de gestes agressifs. Une « vraie » garde peut être vue comme une provocation et entraîner une montée de la violence. Si un assaillant pénètre dans votre espace privé et vous met une pression, agissez rapidement en le bloquant. En montrant des simples gestes de « blocages », vous ne permettez à personne d’accéder sans autorisation à votre espace personnel. N’hésitez pas à vous servir de votre voix avant même que l’agresseur ne pénètre dans votre zone individuelle. Regardez la personne dans ses yeux en lui disant fortement et fermement de s’arrêter. Un changement de ton et une interdiction aussi ferme peuvent surprendre et déstabiliser l’agresseur.

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