Gestion immobilière : les 10 erreurs à éviter

Gestion immobilière

Publié le : 20 septembre 20225 mins de lecture

La gestion immobilière ou gestion locative ne s’improvise pas. Certaines erreurs habituelles peuvent aisément nuire à votre retour sur investissement. Ne pas analyser son projet, ne pas prendre le temps à chercher un locataire sérieux, essayer de gérer lui-même son loyer… Dans ce guide vous trouverez les meilleurs conseils.

 

Ne pas bien préparer le projet, se présenter en propriétaire, pas en locataire et être aveuglé par les atouts fiscaux

La gestion immobilière est la gestion appliquée aux bâtiments, qu’ils soient industriels, commerciaux ou résidentiels. Personne ne naît « investisseur immobilier » ! Investir dans l’immobilier locatif est une aventure qui demande de la préparation, que ce soit la première ou la dixième fois ! Bien sûr, vous renseigner sur les facteurs inhérents à l’immobilier est une bonne idée, mais aussi sur l’environnement fiscal, le marché immobilier de votre région. L’investissement locatif doit permettre aux futurs propriétaires de mettre de côté leurs sentiments sur l’acquisition et les travaux en cours. La propriété est située dans le centre-ville, à 200 mètres du parking. La situation géographique attractive correspondante et le bon positionnement du bien (emplacement et prix) ont incité les locataires potentiels à s’intéresser au fait que pouvoir garer leur voiture devant la porte d’entrée n’est pas important. La cuisine a-t-elle besoin d’une mise à jour ? Avant de commencer, rappelez-vous que les préférences sont subjectives et que vous devez mettre vos goûts de côté pour rester le plus neutre possible. Rappelez-vous toujours que vous n’êtes pas obligé de vivre dans la propriété que vous acquérez. Alors que de nombreuses lois de défiscalisation sont par nature alléchantes, certains investisseurs immobiliers sont aveuglés par les atouts qui ne s’appliquent qu’à la fiscalité.

Payer gros pour acheter, investir dans l’effort personnel et attendre de meilleures opportunités

Les nouvelles propriétés sont environ 20 % plus chères que les anciennes. Par conséquent, il faut plus de temps pour atteindre la rentabilité d’un investissement immobilier. De plus, les biens neufs soumis à certaines exonérations fiscales imposent des restrictions aux propriétaires. Surtout en ce qui concerne la durée, car le propriétaire doit louer la propriété durant quelques années avant sa reprise. Avec un taux de crédit immobilier bas, mieux vaut contracter un emprunt que d’utiliser ses fonds propres. Actuellement, les emprunts sans contribution ou à contribution réduite peuvent être utilisés si le taux d’intérêt du prêt est inférieur à l’inflation. Investir dans l’immobilier semble tentant… qui a dit qu’il n’y aurait pas demain d’offre plus alléchante dans les petites annonces ? La vérité est qu’il est difficile de dire si le placement immobilier est une opportunité ou non. Les marchés évoluent constamment et les opportunités n’existent souvent pas éternellement. Les investissements immobiliers nécessitent un risque calculé et une dose d’opportunisme. Vous êtes aussi censé regarder le marché objectivement et accepter la réalité telle qu’elle est.

Éviter les agences, ne pas être sûr du rendement locatif de son projet, faire sa propre évaluation locative et le gérer sans trop en savoir

Certains individus sont guidés par l’hypothèse qu’ils perdront de l’argent par le biais de l’agence lorsqu’ils envisagent d’investir dans des immeubles locatifs. Lorsqu’elles envisagent un investissement immobilier locatif, certaines personnes supposent qu’elles perdront de l’argent via une agence. Le marché immobilier est régi par la loi de l’offre et de la demande. Les vendeurs consultent les annonces, notamment via les plateformes en ligne, avant de mettre en vente leur bien. Dans certains cas, les prix indiqués incluent les frais d’agence. Certains investisseurs estiment que pour atteindre une rentabilité maximale, il est nécessaire de sélectionner des zones géographiques à faible demande. Le risque associé à une faible demande est la vacance locative. La rentabilité disparaît dès que les locaux sont vides. De plus, la revente du bien mérite d’être envisagée, tant que le nouvel acquéreur est intéressé par le rendement locatif élevé. De nombreux paramètres interviennent dans le calcul du taux de revenu locatif : le prix du bien, le type de bien, le type de location, la ville où se situe le bien, les travaux, le loyer. À cela s’ajoutent les frais d’acquisition et les taxes, ainsi que les économies réalisées grâce à la fiscalité. La gestion immobilière n’a jamais été aussi facile. Entre divers problèmes liés à l’appartement, les diagnostics programmés, les problèmes avec le locataire, les travaux… la gérance locative ne s’improvise pas.

Plan du site